QUEL TYPE D’ELEVE ORIENTER VERS L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ?

 

QUEL TYPE D’ELEVE ORIENTER VERS L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ? (Par Vadius Justin KENGNE TENEKEU, Chercheur en ingénierie de l’orientation et conseil, Conseiller Principal d’Orientation Scolaire, Universitaire et Professionnelle (CPOSUP).


Dans cet article, nous sensibilisons les enseignants (toute catégorie confondue), les parents, les élèves et le public sur l’importance de choisir l’enseignement technique comme un lieu de formation-emploi, peu importe le niveau d’études de l’apprenant. C’est pour cela que nous conseillons les lecteurs de ce travail à faire écho sonore après leur lecture pour sensibiliser et commencer à réfléchir sur la filière de formation de l’enfant à partir du primaire. Ceci veut dire que le parent de l’enfant ou celui qui veut se faire former, devrait ou doit se rapprocher auprès des professionnels de formation (enseignants, conseillers d’orientation, etc…) pour des différents entretiens sur son choix.

Nous nous inspirons fortement des travaux de Mezo’o (2020) et d’autres auteurs pour expliquer l’importance de l’enseignement technique. Pour ces auteurs, l’enseignement technique est un type d’enseignement marginalisé, voire disqualifié. C’est pour cela qu’ils proposent quelques objectifs et sa spécificité lié au projet professionnel, la place du conseiller d’orientation avant le choix, détecter la section d’enseignement futur de l’enfant à partir du primaire, l’importance pour les parents de savoir si l’enfant fera de longues études ou pas en se référant sur ses finances. Et pour clore cet article, nous avons répertorié quelques spécialités de l’enseignement technique au Cameroun.

 

 L’enseignement technique : un type d’enseignement marginalisé, voire disqualifié.

L’évolution inégale et asymétrique des deux types d’enseignement s’est doublée d’une forme de disqualification progressive de l’enseignement technique. Ce type d’enseignement a longtemps été le parent pauvre du système éducatif camerounais : il se développe moins rapidement et souffre d’un préjugé défavorable qui l’aura lourdement pénalisé pendant longtemps. Dans un premier temps en effet, les élèves les plus âgés et ceux qui étaient en situation d’échec dans l’enseignement secondaire général y ont été systématiquement orientés (Tsala Tsala, 2004). La dévalorisation de l’enseignement technique par les élèves et leurs parents est probablement due à un passé colonial ayant associé travail manuel et servitude.

Par ailleurs, les premières écoles post-primaires ont formé des instituteurs et des auxiliaires d’administration bénéficiant d’un statut social bien valorisé. Les premières études supérieures ont été proposées dans des grands séminaires catholiques (latin, philosophie, théologie) d’où sont sortis les premiers hauts fonctionnaires ayant accompagné les premiers pas du jeune Etat camerounais. La formation technique n’avait donc aucun espace social. Bien plus, les élèves ayant suivi ce type d’enseignement ont moins de possibilités d’accès à l’enseignement supérieur. Selon Tsala Tsala, il y a quelques années seulement, les élèves titulaires des baccalauréats G1 (secrétariat) et G2 (gestion comptabilité) ont été admis à s’inscrire dans les facultés de droit et sciences économiques. Auparavant, l’université  leur était tout simplement interdite. Cet auteur observe que, malgré la volonté politique du Cameroun de promouvoir son développement, l’enseignement technique reste faiblement représenté à la fois par le nombre d’établissements et les effectifs en raison d’une part, de l’attitude peu enthousiaste des jeunes à l’égard de ce type d’enseignement, et d’autre part, en raison d’un préjugé historique selon lequel l’enseignement général est réservé aux élèves les plus doués.

Les autres étant contraints par leurs « limites intellectuelles » à se contenter de la formation technique et professionnelle. La carte scolaire des enseignements secondaires montre la persistance du déséquilibre entre l’enseignement technique et l’enseignement général. Bien plus, la marginalisation initiale de l’enseignement technique par l’Etat lui-même s’est traduite par un moindre contrôle et une forme de désengagement qui a permis au secteur privé de s’investir davantage dans la formation à des métiers qu’ils promouvaient au profit de leurs œuvres. Mais cette tendance s’est progressivement inversée. L’amélioration des performances macro-économiques du Cameroun entre 1996 et 2000 ne s’est pas accompagnée d’une amélioration comparable des conditions de vie des ménages qui doivent supporter une plus grande charge financière pour la scolarisation de leurs enfants.

            Paradoxalement, cette nouvelle situation constitue une opportunité pour le développement de l’enseignement technique et les formations professionnelles courtes. Les jeunes issus de l’enseignement technique et ayant reçu une formation qualifiante/ professionnelle sont mieux armés pour l’auto emploi. Ils peuvent directement exercer un métier au sortir de l’école et constituent une main d’œuvre bon marché pour les entreprises. De manière informelle, ils assurent des dépannages et montent de petites structures qui leur rapportent quelques revenus. Par ailleurs, dans le contexte socioéconomique actuel, à niveau égal, les élèves issus de l’enseignement technique et professionnel ont plus de chance de trouver un emploi dans le secteur privé, le secteur public ayant considérablement réduit le nombre de place dans les concours administratifs et les recrutements. Dans le contexte camerounais, les pouvoirs publics encouragent les élèves à s’engager dans ce secteur dont ils pensent qu’il est aujourd’hui porteur.

Finalement, l’augmentation du chômage des diplômés de l’enseignement général, l’accroissement des besoins en cadres techniques dans les industries, le commerce et la vie quotidienne, une certaine volonté politique de développer les secteurs industriel et technologique ont amené les responsables du ministère de l’éducation nationale à s’intéresser davantage à l’enseignement technique en termes de pédagogie, d’enseignement et de formation. Mais de nombreux défis doivent encore être relevés par ce type d’enseignement pour contribuer au développement et à l’émergence du Cameroun.

Selon Tsala-Tsala, l’accès des filles à l’enseignement technique et professionnel par rapport aux garçons n’est pas équitable. La parité au niveau national est de 0,62. Ainsi, pour 10 garçons, 6 filles seulement ont accès. L’auteur relève par ailleurs des disparités géographiques dans l’accès à l’enseignement technique. Les disparités par genre s’expliquent par trois causes principales à savoir : les causes socioculturelles, les causes économiques et les causes scolaires.

 

Objectif de l’enseignement technique

L’enseignement technique a pour objectif de :

-Professionnaliser les enseignements dispensés dans les établissements techniques, ce qui permet de préparer des ressources humaines qualifiées susceptibles de contribuer à l’émergence du Cameroun ;

- Promouvoir l’auto-emploi après la formation ;

- Lutter contre le chômage. 

 

 La spécificité de l’enseignement technique

Dans le système éducatif camerounais, l’enseignement technique et professionnel est un type d’enseignement spécifique. Cette spécificité réside dans les éléments suivants :

 -des programmes d’enseignement spécifiques (matières professionnelles, matières d’enseignement général avec leurs coefficients) ;

- la mise en stage académique qui permet à l’apprenant de se familiariser aux réalités du monde du travail et d’allier théorique et pratique (pas de mise en stage dans l’enseignement général) ;

- des visites d’entreprise ;

- des enseignements théoriques et pratiques ;

- un système d’évaluation spécifique permettant de mesurer la qualification et les compétences acquises (phase écrite, phase pratique).

 

L’enseignement technique : un choix directement lié au projet professionnel de l’apprenant

Le projet professionnel est le métier que l’élève ou l’individu aspire exercer dans le futur compte tenu de ses aspirations, ses aptitudes, la situation du marché de l’emploi, etc… Le projet professionnel est un élément fondamental en orientation professionnelle, il s’élabore à travers : 

• La connaissance de soi (aptitudes/capacités, aspirations/goûts/intérêts, personnalité, niveau scolaire/acquis scolaire, état de santé).

 • La connaissance des voies de formation (milieux de formation, filières /spécialités /séries d’études, conditions d’admission dans les établissements de formation, structure des études, durée de la formation, diplômes délivrés, débouchés des études). 

• La connaissance du monde du travail (information sur les secteurs d’activités (secteurs primaire, secteur secondaire, secteurs tertiaire), secteurs porteurs (offrant de grandes opportunités d’emploi), nomenclature des emplois, profession et métiers, inventaire des métiers préférés, consultation des documents, la visite d’entreprises, stages de vacances ou professionnels, rencontre avec les professionnels dans les carrefours métiers, table-rondes, information sur les offres d’emploi).

 

Le conseiller d’orientation, un maillon important à consulter lors du choix de sa spécialité dans l’enseignement technique

Contrairement aux idées reçues, l’enseignement technique n’est pas réservé aux élèves peu intelligents ou âgés. C’est un type d’enseignement assez exigeant qui nécessite certaines aptitudes en vue d’une certaine adaptation.

L’arrêté n°67/B1/1464/MINEDUC/CAB du 19 février 2001 précise les missions du professionnel de l’orientation au sein d’un établissement à savoir :

- promouvoir les contacts avec les milieux de formation et de travail ;

-informer les élèves et les parents sur les filières de formation et leurs débouchés professionnels;

- aider les apprenants à s’adapter au milieu scolaire ;

- orienter l’élève vers une filière d’étude adaptée à ses aptitudes réelles ;

- conseiller les membres de la communauté éducative ;

- participer à l’autodétermination des élèves en fin de cycle ;

- préparer les jeunes à l’insertion professionnelle et à la vie ;

- proposer aux chefs d’établissements des solutions aux problèmes identifiés.

            Selon le MINESEC (2009) et le Décret n°2000/359 du 05 décembre 2000 portant statut particulier des fonctionnaires des corps de l’éducation nationale, les conseillers d’orientation ont pour missions spécifiques ci-après :

- l’appréciation du contenu des programmes et des méthodes d’enseignement par rapport aux caractéristiques psychologiques des élèves et aux besoins en compétence de l’économie nationale ;

- l’aide aux choix des études, des professions et à la vie en général ;

- le suivi psychopédagogique des élèves ;

-le conseil aux élèves dans la gestion de leurs divers problèmes scolaire, d’insertion socioprofessionnelle, personnelle et relationnelle ;

- la recherche appliquée en éducation.

En un mot, l’orientation scolaire (apprendre à apprendre), l’orientation professionnelle (apprendre à se connaître), l’orientation sociale (apprendre à vivre) et l’orientation professionnelle (apprendre à travailler) constituent de manière générale les missions du conseiller d’orientation qui officie dans un établissement scolaire en référence à sa cible privilégiée.

 

 L’enseignement technique : pourquoi est-il important d’entreprendre tôt l’exploration professionnelle au primaire ?

 

            Mc Fadden & St-Pierre (2008) ont répondu à cette question en donnant des raisons suivante :

-Parce que dès qu’il commence à travailler à l’école, l’enfant enclenche un processus de développement de carrière et commence à vivre une  première étape de sa vie au travail. Plusieurs théoriciens reconnaissent l’impact des apprentissages faits au primaire relativement aux choix futurs ainsi que l’influence de l’environnement et des expériences face à la carrière.

-Parce que durant l’enfance, l’individu commence à former son concept de soi et prend conscience qu’il est différent des autres. Il s’identifie à ses parents, à ses modèles, il joue des rôles, imite ses idoles.

- Parce que l’enfant commence à acquérir très tôt des attitudes sociales et des valeurs de ses parents, de l’école et du voisinage. C’est dont un moment idéal pour lui faire découvrir les nombreuses raisons qui motivent les gens à exercer leur travail respectif.

- Parce que vers le troisième cycle du primaire (niveau 3 au Cameroun), l’enfant se montre particulièrement curieux et intéressé à ce qui se passe dans son environnement. Pourtant, plusieurs jeunes du primaire manquent de connaissances sur les professions et les valeurs du travail et ne peuvent même pas expliquer ce que font leur père et leur mère au travail. Bien souvent, les jeunes de 9 à 13 ans s’intéressent aussi davantage aux professions valorisées socialement et se basent sur le jugement des camarades de classe uniquement.

-Parce que l’exploration professionnelle enrichit et change les rêves de carrière de l’enfant qui passe graduellement de l’imaginaire au réel.

 

L’enseignement technique : choix de longues études

           L’orientation vers de longues études nécessite une grande motivation du candidat et du parent, un effort financier conséquent surtout du parent pour atteindre un rendement et un avenir meilleur. Cela passe par des études de niveaux licence, master ou doctorat liées à une profession, voire des études pour la carrière d’ingénieurs. Ce choix d’étude peut embrasser en plus des Baccalauréats techniques, tous les autres diplômes de Baccalauréat d’enseignement général des deux sous-systèmes (francophone et anglophone) au Cameroun.

L’enseignement technique : choix de courtes études

          L’Etat camerounais, soucieux du devenir de ses compatriotes, a créé un Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle avec ses formations de courtes durées dans ses Centres de formations. La formation dure un an soient neuf mois de cours théoriques et trois mois de stage en entreprises. Cette formation reçoit tous les niveaux d’études (du diplôme de CEP jusqu’au Doctorat de l’enseignement général). L’objectif étant d’avoir un diplôme de qualification professionnelle pour un emploi dans un secteur d’activité précis.

 

Quelques spécialités de l’enseignement technique disponible au Cameroun

Manga, (2016) propose les tableaux suivants repartis en séries/spécialités, diplômes et observations de l’enseignement technique industriel, commercial, professionnel commercial et professionnel industriel :

Enseignement secondaire technique industriel

Spécialités/Séries

Diplômes

Observations

AF1 : Artistique, option Céramique ; AF2 : Peinture ; AF3 : Sculpture

Probatoire et baccalauréat

Le probatoire est un diplôme intermédiaire obtenu 02 ans après le BEPC ou le CAP

Le Baccalauréat est un diplôme reconnu par le Ministère de l’enseignement supérieur, obtenu 03 ans après le BEPC ou le CAP.

CI : Chimie Industrielle

F1 : Fabrication Mécanique ; F2 : Electronique ; F3 : Electrotechnique

F4/BA : Génie Civil, option Bâtiment ; F4/BE : Génie civil, option Bureau d’Etudes ; F4/BT : Génie  civil, option Travaux Publics

F5 : Froid et climatisation

F7 Bioch : Sciences biologiques, option biochimie ; F7 Biologie : option Biologie 

F8 : Sciences Médicosociales

AG/PA : Agricole, option Production animale ; AG/PV : Agricole, option Production Végétale ; AG/TP Agricole, option Transformation de Produits

Probatoire de brevet de technicien (probatoire BT)

Le Probatoire de Brevet de technicien est un diplôme intermédiaire obtenu 02 ans après le BEPC ou le CAP

EF : Exploitation Forestière

ESF : Economie Sociale et Familiale

GT : Géomètre  Topographe

HH : Hôtellerie, option Hébergement

HR : Hôtellerie, option restauration

IB : Industrie du Bois

IH : Industrie d’Habillement

IS : Installation Sanitaire

Brevet de Technicien (BT)

Le Brevet de Technicien est obtenu 03 ans après le BEPC ou le CAP.

MA : Mécanique Automobile

MAV : Maintenance des équipements Audio-Visuels

MEB : Métier Bois

MEM : Maintenance Electromécanique

MF/CM : Métaux en feuille et Construction Métallique

MHB : Maintenance Hospitalière/Biomédicale

TAC : Tourisme, option Agent de Comptoir

TGT : Tourisme, option Guide Touristique

Source : Traité de quelques thèmes du cahier des charges du conseiller d’orientation au Cameroun 

 

Enseignement secondaire technique commerciale

Spécialités/Séries

Diplômes

Observations

Ancienne appellation

Nouvelle appellation

Probatoire et baccalauréat

Le probatoire est un diplôme intermédiaire obtenu 02 ans après le BEPC ou le CAP

Le Baccalauréat est un diplôme reconnu par le Ministère de l’enseignement supérieur, obtenu 03 ans après le BEPC ou le CAP

G1 : Techniques Administratives

ACA : Action et Communicatives

G2 : Technique Quantitatives de Gestion

CG : Comptabilité et Gestion

G3 : Techniques commerciales

ACC : Action et Communication Commerciales

Observation : Série nouvellement crée

FIG : Fiscalités et Informatique de Gestion

Source : Traité de quelques thèmes du cahier des charges du conseiller d’orientation au Cameroun 

 

Enseignement professionnel commercial

Spécialités/Séries

Diplômes

Observations

Secrétariat

Brevet d’Etudes Professionnelles et commerciales (BEP Com)

Diplôme professionnel obtenu en 02 ans après le CAP et donnant lieu à un emploi direct ou à une promotion sociale.

Comptabilité

Comptabilité, série 1,2 et 3

Brevet professionnel et commercial (BP Com)

Diplôme professionnel couronnant le perfectionnement dans un domaine précis et réservé exclusivement aux travailleurs dans le cadre de formation continue donnant lieu à une promotion sociale.

Employé de Banque, série 1, 2 et 3

Secrétariat série 1, 2 et 3

Source : Traité de quelques thèmes du cahier des charges du conseiller d’orientation au Cameroun 

 

Enseignement professionnel industriel

Spécialités/Séries

Diplômes

Observations

ELAD : Electricité Automobile Diesel

Brevet d’Etudes Professionnelles Industrielle (BEP IND)

 

Diplôme obtenu en 02 ans après le BEPC ou le CAP donnant lieu à un emploi direct ou à une promotion sociale.

ELNI : Electricien

MACO : Maçon

INSA : Installateur Sanitaire

MENU : Menuisier

CHSE : Chaudronnerie-Serrurier

Brevet Professionnel Industriel (BP IND)

 

 

 

Diplôme professionnel réservé exclusivement aux professionnels justifiant d’un exercice de métier dans le cadre d’une formation continue donnant lieu à une promotion sociale.

ELAU : Electricien Automobile

ELTE : Electronicien option Equipement

ELTD : Electronicien option Distribution

ELTP : Electronicien option production

MACO : Maçon

MEAU : Mécanique Automobile

MEUS : Mécanicien d’Usinage

MENU : Menuisier

MOFR : Monteur-Frigoriste

COFL : Couture « Flou »

Brevet Professionnel

Diplôme Professionnel obtenu en 03 ans après le CAP dans la spécialité Industrie de l’Habillement et donnant lieu à une insertion professionnelle.

Source : Traité de quelques thèmes du cahier des charges du conseiller d’orientation au Cameroun 

NB: Il faut noter que ces différentes spécialités sont aussi exploitées par le Ministère de l’emploi et  de la formation professionnelle dans ses centres de formation.

 

 

 

 

 

 *SOURCE PHOTO: https://www.camernews.com/

 

Références bibliographiques

 

Arrêté N°67/B1/1464/MINEDUC/CAB du 19 Février 2001 portant définition des Missions, des Ressources et de la Gestion du Conseiller d’Orientation au sein d’un établissement scolaire.

Décret N°2000/359 du 05 Décembre 2000 portant Statut Particulier des Fonctionnaire des Corps de l’Education Nationale

Kengne Tenekeu, J.V. (2019). Intentions d’orientation des élèves des classes de troisième des lycées et collèges de l’arrondissement de Bertoua premier : influence de l’âge, du genre et du niveau d’études des parents. Mémoire rédigé en vue de l’obtention du DIPCO, Département des sciences de l’éducation : ENS Bertoua. (Inédit)

Mc Fadden, A. & St-Pierre, P. (2008). L’approche orientante sur le chemin du renouveau pédagogique. Direction des programmes, Coordination des services éducatifs complémentaire. L’approche orientante : Quebec

MEZO’O, G.-L. (2020) « Enjeux, contraintes et perspectives de l’orientation-conseil dans l’enseignement technique au Cameroun ». educare.fse-uy1.cm, Vol. 2 (1), 29-65.

MINESEC (2009). Cahier des charges du conseiller d’orientation au Cameroun. Yaoundé : Les éditions de l’imprimerie nationale.

 

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